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	<title>Sci-Fi &#8211; Les Reviews d&#039;Oliver KrauQ</title>
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		<title>DUNE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oliver Krauq]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Sep 2021 11:23:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[(2021). Space opéra écrit en 1965 par Frank Herbert, nous suivons le jeune Paul Atreides, doué et brillant, voué à connaître un destin hors du commun qui le dépasse totalement. Lorsque l&#8217;empereur intergalactique impose à la maison Harkonnen de quitter Arrakis, la seule planète à même de fournir la ressource la plus précieuse au monde,... <div class="link-more"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/dune/">Lire plus</a></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-poster-02-scaled.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-3090" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-poster-02-203x300.jpg" alt="" width="203" height="300" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-poster-02-203x300.jpg 203w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-poster-02-691x1024.jpg 691w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-poster-02-768x1138.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-poster-02-1037x1536.jpg 1037w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-poster-02-1382x2048.jpg 1382w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-poster-02-scaled.jpg 1728w" sizes="(max-width: 203px) 100vw, 203px" /></a>(2021). Space opéra écrit en 1965 par Frank Herbert, nous suivons le jeune Paul Atreides, doué et brillant, voué à connaître un destin hors du commun qui le dépasse totalement. Lorsque l&#8217;empereur intergalactique impose à la maison Harkonnen de quitter Arrakis, la seule planète à même de fournir la ressource la plus précieuse au monde, capable de décupler la puissance de l&rsquo;humanité, la maison Atreides se voit assigner son exploitation.  Une gigantesque lutte pour le pouvoir commence autour de celle-ci, aboutissant à une guerre interstellaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-01.jpg"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3085" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-01-300x173.jpg" alt="" width="300" height="173" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-01-300x173.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-01-1024x591.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-01-768x444.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-01.jpg 1200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Très motivé pour faire cette critique à la sortie de salle tellement j&rsquo;ai été déçu, j&rsquo;avoue que le vide du film, sitôt vu, sitôt oublié, a tué cette envie. Mais bon, je m&rsquo;y suis engagé, alors c&rsquo;est parti. Réputé difficile (pour ne pas dire impossible) à adapter au cinéma, le roman Dune a vu plusieurs tentatives plus ou moins, plutôt moins, réussies. Mais celle de Denis Villeneuve est un échec, bien que je doive relever quelques bons points avant d&rsquo;argumenter sur les mauvais. Tout d&rsquo;abord la photographie est magnifique et la cinématographie est très propre et pro. Les 165 millions de dollars de budget crèvent littéralement l&rsquo;écran. Pour ceux qui ne connaissent pas le livre, la narration est plutôt réussie, même si elle est bien trop explicative sur certains aspects et complètement oubliée sur d&rsquo;autres. Mais si on pose pour la première fois un pied dans le monde de Dune, on n&rsquo;est pas complètement perdu (juste un peu), alors que la complexité du livre impose un glossaire de plusieurs dizaines de pages pour que le lecteur s&rsquo;y retrouve.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-02.jpg"><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-3086" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-02-300x125.jpg" alt="" width="300" height="125" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-02-300x125.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-02-1024x428.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-02-768x321.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-02-1536x642.jpg 1536w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-02.jpg 1920w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Le casting est assez convaincant, pour ce que le réalisateur a voulu en faire. Sans que Timothée Chalamet soit exceptionnel, son physique de jouvenceau lui permet d&rsquo;incarner Paul Atreides, censé avoir 15 ans. Mais dans chaque plan, il suggère le poids de son héritage et de son devenir, sans jamais laisser un doute au spectateur. Les autres font le boulot qui leur a été assigné, et c&rsquo;est justement un des soucis qui m&rsquo;a dérangé. Excepté Jason Momoa, aucun des personnages ne déclenche d&rsquo;émotions, ou n&rsquo;est attachant. À mesure de l&rsquo;avancée du film, je me faisais la réflexion que n&rsquo;importe lequel des personnages pouvaient mourir (si je ne connaissais pas l&rsquo;histoire), que je n&rsquo;en aurais rien à faire. Et j&rsquo;ai eu le temps d&rsquo;avoir cette pensée devant la lenteur de cette production et l&rsquo;ennui qu&rsquo;elle a suscité. Je suis un grand fan de Rebecca Fergusson, récemment dans Reminiscence, ou même dans le très moyen Docteur Sleep, elle tire toujours son épingle du jeu. Pas cette fois. Elle passe son temps à pleurer la moitié de ses scènes (vraiment !)&#8230; Je ne peux pas reprocher à Denis Villeneuve d&rsquo;avoir une vision complète d&rsquo;une possible franchise, mais cela a tant influencé ses choix de mise en avant des personnages que le sens du récit en a été tronqué. J&rsquo;ai eu l&rsquo;impression d&rsquo;assister à une longue bande annonce de l&rsquo;univers de Dune.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-harkonnen.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3087" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-harkonnen-300x179.png" alt="" width="300" height="179" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-harkonnen-300x179.png 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-harkonnen-1024x611.png 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-harkonnen-768x458.png 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-harkonnen-1536x916.png 1536w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-harkonnen-2048x1222.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>En effet, certains personnages relativement important dans ce premier livre (ou demi livre pour l&rsquo;adaptation en l&rsquo;état) sont éludés avec une rapidité surprenante, certainement parce qu&rsquo;ils ne seront plus là dans la suite. Alors pourquoi s’embarrasser de leur présence ou d&rsquo;expliquer en profondeur qui ils sont. De manière générale, excepté Paul et Jessica, la plupart n&rsquo;ont que quelques minutes à l&rsquo;écran et quelques phrases à déclamer, alors que nous parlons de 2h35 de film. D&rsquo;autres passent à la trappe, quid de Feyd Rautha, aussi important, si ce n&rsquo;est plus que Rabban. Les mentats ne sont pas exploités non plus à leur juste valeur, alors qu&rsquo;ils sont d&rsquo;une importance bien plus centrale, et par extension, on oublie la bible orange. Piter de Vir n&rsquo;est même pas nommé, et meurt dans l&rsquo;indifférence du spectateur qui ne sait finalement pas qui il est. Ce qui rejoint mon sentiment du manque d&rsquo;émotion ou d&rsquo;attachement pour n&rsquo;importe quel personnage. Même le Duc, un homme si bon, n&rsquo;a pas la dimension que son caractère mérite. Alors je ne parle pas de l&rsquo;Empereur, de la guilde des marchands, etc. Et tant que j&rsquo;y suis pour les personnages, on a rarement fait plus médiocre en terme d&rsquo;écriture de ceux-ci : aucune nuance n&rsquo;est apportée. les Harkonnen ne sont que des caricatures de gros méchants prêt à vous manger tout cru, tout dans leur physique le suggère au cas où le spectateur est trop bête pour ne pas avoir compris qu&rsquo;ils sont les vilains de l&rsquo;histoire, et les Atreides sont les gentils sur tous les points, et vont fatalement s&rsquo;allier aux autres gentils, les Fremen, mais qui vivent sur place.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-Liet-Kynes.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-3088" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-Liet-Kynes-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-Liet-Kynes-300x169.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-Liet-Kynes-768x432.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-Liet-Kynes.jpg 1020w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Le cas du Dr Liet Kynes. Je ne vois aucun « puriste » s&rsquo;insurger, alors que beaucoup encense à quel point le film suit le livre (mouais&#8230; on en parle de la maladie du baron ?). La description de Kynes dans le livre correspond exactement au physique de Max von Sydow qui l&rsquo;incarnait dans la version de David Lynch en 1984. D&rsquo;homme blanc d&rsquo;âge mûr, il passe à femme noire bien plus jeune. Je ne suis pas contre ce genre de changement, lorsqu&rsquo;il est justifié. Mais le scénariste Jon Spaihts a défendu ce choix en expliquant qu&rsquo;il manquait de femmes fortes dans le roman. A-t-il lu le même que moi ? l&rsquo;ordre du Bene Gesserit n&rsquo;est-il pas un groupement d’individus de sexe féminin qui exerce une influence politique et religieuse au travers des siècles dans la société de l&rsquo;Imperium, puis dans les siècles suivants, pour mener l&rsquo;humanité vers des buts qui lui sont propres ?  J&rsquo;y vois là une tentative de coller à l&rsquo;air du temps, mais comme Kynes n&rsquo;est pas plus développé que les autres personnages, cela reste anecdotique.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-reverend-mother.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3091" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-reverend-mother-300x207.jpg" alt="" width="300" height="207" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-reverend-mother-300x207.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-reverend-mother-1024x707.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-reverend-mother-768x530.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-reverend-mother.jpg 1124w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Les décors sont gigantesques, que cela soit sur Caladan, Geidi Prime ou bien sûr Arrakis. Mais vide et froid, même dans la chaleur de Dune. Tout est rempli de vide (j&rsquo;aime cette formule ^^), tout est outrageusement dépouillé. Peut-être que le budget figurants n&rsquo;étaient pas pris en compte dans les 165 M. Prenons l&rsquo;exemple d&rsquo;Arrakeen. Que ce soit la chambre de Leto et Jessica, gigantesque et ayant pour unique meuble : un lit ! ou lorsque Leto s&rsquo;habille, et que Jessica vient le trouver, d&rsquo;où sortent les vêtements puisque la pièce est vide ? les couloirs (lorsque Jessica court en y pleurant) sont également vides, pas de décoration, rien, pas un garde, rien. Même chose avec la scène de la révérende mère Gaius Helen Mohiam : une gigantesque pièce et une chaise au milieu (quelques bibliothèques autour).  Peut-être que Villeneuve a voulu accentuer l&rsquo;immensité du désert aux intérieurs, mais je trouve que cela tue complètement l&rsquo;immersion, effet inverse de ce qu&rsquo;il a voulu faire, et accentue l&rsquo;ennui que j&rsquo;ai ressenti pendant la séance.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-03.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-3094" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-03-300x164.jpg" alt="" width="300" height="164" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-03-300x164.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-03-1024x561.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-03-768x421.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-03-1536x841.jpg 1536w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-03.jpg 1568w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>D&rsquo;ailleurs, un autre défaut récurrent du film est qu&rsquo;il ne se passe pratiquement rien. À la fin, je me suis dit « tout ça pour ça ? toute cette hype, toute cette promo pour cet ennui ? ». Il n&rsquo;y a aucun rythme et on attend la grande scène qui ne vient jamais. On est bombardé en permanence de flashbacks et flashforwards bien trop cryptiques pour que cela ait un sens pour ceux qui ne connaissent pas le livre. Et il y a un réel problème dans le storytelling : par exemple, à la fin du film on en sait plus sur le fonctionnement des distilles ou des boucliers personnels que sur l&rsquo;utilisation de l&rsquo;épice ou la raison pour laquelle l&#8217;empereur a envoyé les Atreides remplacer les Harkonnen sur Arrakis. N&rsquo;y a-t’il pas un souci là ?  On remarquera aussi le manque d&rsquo;aboutissements dramatiques dans le narratif des personnages ou des situations, la frustration est presque aussi grande que lors de la dernière image, qui laisse un gout amer d&rsquo;acte manqué. Je vais terminer par la musique. J&rsquo;entends ici et là que Hans Zimmer a délivré une masterpiece ! non. Il n&rsquo;y a aucun thème à retenir et l&rsquo;accompagnement musical de ce film relève plus de sons d&rsquo;ambiances propre aux films de SF que de musique, sans parler des chants agaçants et bien trop présents. Et pourtant, j&rsquo;adore tant Hans Zimmer que je suis même allé le voir en concert. Mais là&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-ver-new.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3092" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-ver-new-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-ver-new-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-ver-new-1024x683.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-ver-new-768x512.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-ver-new-680x455.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-ver-new-960x640.jpg 960w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-ver-new.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-ver-old.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-3093" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-ver-old-300x171.png" alt="" width="300" height="171" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-ver-old-300x171.png 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-ver-old-768x438.png 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/09/Dune-ver-old.png 900w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Bref, je ne vais pas insister, même si j&rsquo;ai encore beaucoup à dire. J&rsquo;ai aimé quelques trucs comme les ornithoptères, vraiment bien rendu et détesté tout le reste. Autant les vers des sables de Lynch avaient de la gueule, autant là, ils ressemblent juste à un anus géant ! Qui oserait me contredire sur ce point ? Alors oui, l&rsquo;élégance du film est incontestable, les acteurs sont bien castés, mais le résultat est d&rsquo;un décevant qui flirte avec l&rsquo;escroquerie. Une promesse non-tenue. Mais était-elle tenable ? Quand je pense que j&rsquo;ai lu que Villeneuve a réussi autant son adaptation que Peter Jackson pour le Seigneur des Anneaux, j&rsquo;ai failli m&rsquo;étouffer. Je ne comprends pas cet engouement autour de ce film plat et aseptisé, et je sais que mon avis est minoritaire (et bien évidemment impopulaire).  Alors n&rsquo;hésitez pas à me contredire dans les commentaires, mais restez poli et courtois, on a tous le droit à un avis différent, aucune production artistique ne fait l&rsquo;unanimité. Je donne 10/20 pour être gentil pour l&rsquo;effort visuel.</p>
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		<title>CHAOS WALKING</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oliver Krauq]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 21:12:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[(2021). En 2257, sur une planète colonisée par les hommes nommée « Nouveau Monde », Todd vit avec ses deux pères adoptifs depuis la mort de sa mère, tuée comme toutes les autres femmes de la colonie par des aliens indigènes. Cette planète produit un phénomène appelé « The Noise » qui amplifient les pensées et les exposent à... <div class="link-more"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/chaos-walking/">Lire plus</a></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-poster-02.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-3031" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-poster-02-202x300.jpg" alt="" width="202" height="300" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-poster-02-202x300.jpg 202w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-poster-02-691x1024.jpg 691w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-poster-02-768x1138.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-poster-02-1037x1536.jpg 1037w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-poster-02.jpg 1382w" sizes="auto, (max-width: 202px) 100vw, 202px" /></a>(2021). En 2257, sur une planète colonisée par les hommes nommée « Nouveau Monde », Todd vit avec ses deux pères adoptifs depuis la mort de sa mère, tuée comme toutes les autres femmes de la colonie par des aliens indigènes. Cette planète produit un phénomène appelé « The Noise » qui amplifient les pensées et les exposent à la vue de tous. Lorsqu&rsquo;un vaisseau s&rsquo;écrase sur la planète et que le seul survivant est une femme, le maire de la colonie veut sa capture. Todd, déterminé à la protéger, alors qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas affligée par « The Noise », décide de l&rsquo;escorter au travers de la jungle vers une autre colonie pour y trouver refuge.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-01.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3032" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-01-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-01-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-01-680x455.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-01.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Adaptée du premier livre de la série de Patrick Ness, <em>Chaos Walking</em> est une dystopie de science-fiction qui n&rsquo;est pas sans faire penser à <em>Hunger Games</em>. Cependant, j&rsquo;ai souvent eu l&rsquo;impression de visionner une sorte de western moderne : les protagonistes se déplaçant à cheval et utilisant des armes conventionnelles (dans un premier temps). La cinématique est vraiment réussie, les scènes d&rsquo;actions (justement lors des poursuites à cheval) sont convaincantes et je dois avouer que la façon dont « The Noise » est rendu à l&rsquo;écran est vraiment démonstrative. Une sorte de brume rose et bleue vole autour de la tête du personnage et on entend ses pensées, même lorsqu&rsquo;il essaie de les dissimuler. Cela crée quelques interactions surprenantes entre Tom Holland et Daisy Ridley.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-02.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-3033" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-02-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-02-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-02-680x455.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-02.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>En parlant des acteurs, l&rsquo;alchimie des deux protagnistes est évidente à l&rsquo;écran et l&rsquo;on arrive facilement à se détacher de leurs rôles phares : Spiderman et Rey (Starwars). Mads Mikkelsen est égale à lui-même dans le rôle du maire, figure autoritaire qui transpire le patriaciat, soumis à l&rsquo;excellent David Oyelowo, le prêtre maniaque qui conclut que si les femmes ne sont pas affectées par « The Noise », cela signifie simplement qu&rsquo;elles n&rsquo;ont pas d&rsquo;âmes et deviennent ainsi des être impurs. Ses deux personnages toxiques personnifient par leur dimension le danger que peut représenter l&rsquo;homme dans la civilisation. Lorsque le message n&rsquo;est pas placardé comme souvent dans les productions récentes, mais un peu plus subtil dans son traitement, il est, à mon sens, bien plus efficace.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-03.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3034" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-03-300x191.jpg" alt="" width="300" height="191" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-03-300x191.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-03-1024x650.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-03-768x488.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-03-1536x975.jpg 1536w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-03.jpg 2000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Pourtant, le film est très décevant. Je n&rsquo;ai pas lu le matériau dont il est tiré, mais il semble évident que trop de raccourcis ont été pris pour faire rentrer le scénario dans la bouteille en éliminant de nombreux sujets, qui ne sont que survolés et nous laisse sur notre faim. Tout d&rsquo;abord, la capacité de l&rsquo;humanité à voyager sur 3 générations pour peupler ce nouveau monde est à peine évoquée, et si Viola (Daisy Ridley) explique succintement que son vaisseau mère, est le plus grand jamais conçue, on n&rsquo;en sait pas plus, alors qu&rsquo;il est censé transporter la seconde vague de colons. Ensuite, la pire frustration que j&rsquo;ai ressentie concerne les aliens. Ceux là même qui ont soit-disant massacré toutes les femmes. Aucun développement, même si Todd se retrouve à en combattre un, on a juste l&rsquo;impression qu&rsquo;il a été montré à l&rsquo;écran pour valider le postulat de l&rsquo;absence de femmes, mais j&rsquo;aurai vraiment aimé en savoir bien plus. Le prêtre n&rsquo;est presque pas développé, et sa réaction avec le chien semble hors de propos. C&rsquo;est grossièrement fait, et scénaristiquement inconsistant.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-05.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-3036" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-05-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-05-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-05-1024x683.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-05-768x512.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-05-1536x1024.jpg 1536w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-05-2048x1365.jpg 2048w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-05-680x455.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-05-960x640.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Et beaucoup de sujets sont traités de cette façon, enfin effleurés de cette façon, alors qu&rsquo;on a vraiment l&rsquo;impression que la richesse du monde et de l&rsquo;histoire permettait un développement bien plus intéressant, au lieu de ne garder que le pitch téléphoné qui sent la simplicité au bout de 10 mn de film. Alors oui, les effets visuels sont intéressants, les paysages et les lieux de tournages sont magnifiques, les scénes d&rsquo;actions sont bien chorégraphiées, le casting est excellent mais le film est plat, sans réelle intensité, et je me suis très vite ennuyé. La seule chose que j&rsquo;en retiens, c&rsquo;est peut-être l&rsquo;envie de découvrir un peu plus le monde en lisant la série « young adult », même si ce n&rsquo;est pas mon genre favori, pour palier le ratage de cette production.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-04.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3035" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-04-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-04-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-04-768x512.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-04-680x455.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-04-960x640.jpg 960w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/04/Chaos-Walking-04.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Le film se concentre bien plus sur le world building, que sur les personnages qui évoluent peu (à part peut-être Viola) et laisse entrevoir une suite dont je doute de sa mise en production, devant la déception et les critiques de ce premier opus. Le film ne mérite pas plus que la moyenne, malgré quelques éléments attrayants, mais nous laisse avec trop de confusion pour y rester accroché tout du long. 11/20.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Chaos Walking Trailer #1 (2021) | Movieclips Trailers" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/UIrGxHhdqXo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>GODZILLA VS. KONG</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oliver Krauq]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 20:31:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Sci-Fi]]></category>
		<category><![CDATA[Godzilla]]></category>
		<category><![CDATA[Godzilla vs. Kong]]></category>
		<category><![CDATA[King Kong]]></category>
		<category><![CDATA[Movie Review]]></category>
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					<description><![CDATA[(2021). Alors que Godzilla n&#8217;est plus réapparu depuis sa victoire sur Ghidorah et que Kong est confiné sur son île, les deux titans alphas vont se retrouver dans une confrontation épique. Godzilla va sortir du fond des mers pour détruire un complex du groupe Apex en Floride, qui décide d&#8217;utiliser Kong pour éradiquer le lézard... <div class="link-more"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/godzilla-vs-kong/">Lire plus</a></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-poster-01.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-3019" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-poster-01-194x300.jpg" alt="" width="194" height="300" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-poster-01-194x300.jpg 194w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-poster-01-661x1024.jpg 661w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-poster-01-768x1190.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-poster-01-992x1536.jpg 992w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-poster-01.jpg 1033w" sizes="auto, (max-width: 194px) 100vw, 194px" /></a>(2021). Alors que Godzilla n&rsquo;est plus réapparu depuis sa victoire sur Ghidorah et que Kong est confiné sur son île, les deux titans alphas vont se retrouver dans une confrontation épique. Godzilla va sortir du fond des mers pour détruire un complex du groupe Apex en Floride, qui décide d&rsquo;utiliser Kong pour éradiquer le lézard géant. Ils l&rsquo;envoient dans la « Hollow Earth », sorte de zone proche du centre de la terre d&rsquo;où les titans sont originaires, pour découvrir une source d&rsquo;énergie qui permettrait de détruire Godzilla.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-02.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3015" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-02-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-02-300x169.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-02-1024x576.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-02-768x432.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-02.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Quatrième film du <em>Monsterverse</em>, il est le plus réussit de la franchise qui j&rsquo;espère ne va pas s&rsquo;arrêter là. Le scénario n&rsquo;est pas trop stupide, même si on peut trouver la théorie du « Hollow Earth » assez loufoque, mais se plaindre d&rsquo;un manque de crédibilité à propos d&rsquo;un lieu hypothétique quand on va voir un film avec un gorille géant et un lézard qui crache de l&rsquo;énergie nucléaire&#8230; remettons les choses à leur place quand même ! L&rsquo;histoire se découpe en deux intrigues parallèles dont les développements se rejoignent :  une équipe de scientifiques menée par Alexander Skarsgard, qui semble s&rsquo;ennuyer ferme dans son rôle, dans le Hollow Earth (désolé, je l&rsquo;ai vu en VO, je ne sais pas comment cela a été traduit) et une sorte de lanceur d&rsquo;alerte et deux adolescents qui tentent de mettre à jour un complot de la firme Apex.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-01.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-3014" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-01-300x150.jpg" alt="" width="300" height="150" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-01-300x150.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-01-1024x512.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-01-768x384.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-01.jpg 1400w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Un effort a été apporté cette fois à la profondeur de certains personnages, ce qui était franchement raté dans les autres productions. Alors que Kong est dans une sorte de cage holographique sur son île, il développe une amitié avec une jeune sourde qui lui apprend en secret le langage des signes. J&rsquo;ai trouvé cette relation extrêmement bien installée, on retrouve l&rsquo;émotion entre la bête et l&rsquo;innocente, un peu comme avec Jessica Lange dans la version de <em>King Kong</em> de 1976. Les autres personnages sont suffisamment crédibles, même si parfois un peu caricaturaux, comme le complotiste Bernie Hayes (Brian Tyree Henry) qui n&rsquo;est là que pour le rôle du bouffon. Millie Bobby Brown, que les fans de <em>Stranger Thing</em> connaissent bien, tire aussi son épingle du jeu.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-04.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3017" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-04-300x150.jpg" alt="" width="300" height="150" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-04-300x150.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-04-1024x512.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-04-768x384.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-04.jpg 1400w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Même si l&rsquo;histoire se tient, même si les acteurs font leur boulot, l&rsquo;intérêt du film réside principalement dans les deux monstres. Les CGI sont juste incroyables, les scènes d&rsquo;actions sont époustouflantes. Kong est bien plus présent à l&rsquo;écran que Godzilla, et le rendu de sa fourrure, de ses expressions, les ombres à chacune de ses scènes, tout comme les décors du « Hollow Earth », complètement généré en image de synthèse, sont juste un ravissement pour les yeux. Les autres monstres sont de qualité inégale et je ne peux pas vous en dire plus sans spoiler une partie du scénario. La ville de Hong Kong est aussi impressionnante. Beaucoup de néons et de couleurs saturées qui rappellent les films des années 80, un petit côté <em>Tron</em> ou <em>Blade Runner</em>. On remarquera que la ville est détruite pendant la dernière partie et les affrontements, et bien que des millions d&rsquo;habitants ont dû mourir, on ne voit pas une victime !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-03.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-3016" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-03-300x150.jpg" alt="" width="300" height="150" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-03-300x150.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-03-1024x512.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-03-768x384.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Godzilla-vs-Kong-03.jpg 1400w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>La musique enfin, accompagne parfaitement l&rsquo;action, puisque le film ne nous laisse pas une minute de répit. <em>Godzilla vs. Kong</em> délivre exactement la promesse de la bande annonce : une production qui en met plein les yeux, pleins les oreilles et qui fait du bien. Seul regret, ne pas l&rsquo;avoir vu en salle&#8230; même bien installé dans son canapé, sur un écran décent, et dans un environnement adéquat, ce spectacle méritait quand même une salle obscure. En résumé, si vous êtes en manque de blockbusters qui cassent la baraque, n&rsquo;hésitez pas, <em>Godzilla vs. Kong</em> est fait pour vous. Et si ce n&rsquo;est pas trop votre genre, jetez-y quand même un œil pour les effets spéciaux. Mon avis : 16/20.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Godzilla vs. Kong – Official Trailer" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/odM92ap8_c0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>BOSS LEVEL</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oliver Krauq]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 21:56:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sci-Fi]]></category>
		<category><![CDATA[Boss Level]]></category>
		<category><![CDATA[Frank Grillo]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Carnahan]]></category>
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					<description><![CDATA[(2020). Un officier des forces spéciales à la retraite est pris au piège dans une boucle temporelle interminable le jour de sa mort. Ok, le plot est simpliste. J&#8217;ai immédiatement pensé à Groundhog Day ou Happy Deathday plus récemment. Mais le trailer survolté m&#8217;a décidé et&#8230; j&#8217;ai bien fait. Boss Level est le genre de... <div class="link-more"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/boss-level/">Lire plus</a></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-3004" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-203x300.jpg" alt="" width="203" height="300" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-203x300.jpg 203w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-691x1024.jpg 691w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-768x1138.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-1037x1536.jpg 1037w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-1382x2048.jpg 1382w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-scaled.jpg 1728w" sizes="auto, (max-width: 203px) 100vw, 203px" /></a>(2020). Un officier des forces spéciales à la retraite est pris au piège dans une boucle temporelle interminable le jour de sa mort.</p>
<p style="text-align: justify;">Ok, le plot est simpliste. J&rsquo;ai immédiatement pensé à <em>Groundhog Day</em> ou <a href="https://reviews.oliverkrauq.com/happy-death-day-2u/"><em>Happy Deathday</em></a> plus récemment. Mais le trailer survolté m&rsquo;a décidé et&#8230; j&rsquo;ai bien fait. Boss Level est le genre de film qui vous attrape et ne vous lâche plus. J&rsquo;ai même attendu la fin du générique après la dernière image, en espérant une scène post-credit. Dès les premières secondes, je savais que cette production serait un peu différente et ceci s&rsquo;est confirmé à mesure que le scénario très intelligent déroulait. C&rsquo;est l&rsquo;histoire de Roy (Frank Grillo, 55 ans avec un physique détonnant) qui se réveille chaque matin alors qu&rsquo;un tueur à gages tente de l&#8217;embrocher avec un coupe coupe, puis un hélicoptere apparait avec un mitrailleur qui arrose tout son appartement.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-05.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3001" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-05-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-05-300x169.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-05-768x433.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-05.jpg 975w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Il nous parle en voix-off, expliquant chaque point de sa nouvelle vie, où il meurt chaque fois, à cause d&rsquo;un groupe de tueur à gages à ses trousses. Il se réveille à nouveau et le même scénario recommence, il essaie juste de vivre un peu plus longtemps le lendemain, sans comprendre pourquoi sa vie est devenue cet enfer. Mais là où le scénario est vraiment bien ficelé, c&rsquo;est que nous découvrons en même temps que lui pourquoi il est dans cette situation, avec des indices chaque fois surprenants qui lui permettent de comprendre petit à petit ce qu&rsquo;il doit faire. Frank Grillo habite le rôle (il a d&rsquo;ailleurs produit le film aussi) et on sent bien qu&rsquo;il a été taillé à sa mesure. Il semble s&rsquo;amuser comme un fou dans le rôle de Roy et cela s&rsquo;en ressent à l&rsquo;écran.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2999" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03-1024x683.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03-768x512.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03-680x455.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03-960x640.jpg 960w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>L&rsquo;humour noir est omni présente et j&rsquo;avoue avoir éclaté de rire quelque fois tellement ce film possède un ton différent. Il m&rsquo;a fait pensé à <em>Crank</em> par moment. Ce ne sont pas des gags téléphonés mais des situations dues à sa boucle temporelle qui provoquent des scènes cocasses, survoltées par sa voix-off qui commentent en permanence ce qui se passe. Mais ne vous y trompez pas, l&rsquo;histoire n&rsquo;est pas négligée, et le scénario est vraiment bien amené pour faire avancer l&rsquo;intrigue, principalement grâce à son fils et à ses flashback avec son ex-femme, la journée précédant celle dans laquelle il est bloqué. Roy ne cherche pas à s&rsquo;améliorer comme Bill Murray, mais fonctionne plus sous l&rsquo;angle du jeu vidéo oú chaque mort le raméne au début et il essaie de passer le niveau suivant. D&rsquo;ailleurs, on suit les tentatives qui s&rsquo;inscrivent de temps en temps à l&rsquo;écran après ses morts.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2997" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-1024x683.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-768x512.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-1536x1024.jpg 1536w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-2048x1365.jpg 2048w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-680x455.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-960x640.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Pour reprendre la métaphore des jeux vidéos et même si les autres personnages ressemblent plus à des PNJ (personnages non joueurs) lorsque lui est le joueur, la distribution est de qualité. Même si Frank Grillo mange presque toute la présence à l&rsquo;écran, ne laissant que peu de place aux autres. Son ex-femme est interprétée par l&rsquo;excellente Naomi Watts qui devient de plus en plus belle en prenant de l&rsquo;âge, le « boss » est incarné par Mel Gibson qui nous délivre ici une prestation digne des plus grands mégalos contre qui James Bond se bat dans les productions avec Sean Connery et Roger Moore. On dirait même que Mel Gibson caricature en exagérant&#8230; Mel Gibson. Son bras droit, assassin bien sûr, est aussi caricatural quand dans les 007. Et enfin, un passage avec Michelle Yeoh, experte en combat d&rsquo;épée, présentée dès le début en cette qualité. Sans grande surprise, elle entrainera Roy plus tard pour passer la chinoise tueuse qu&rsquo;il n&rsquo;arrive pas à éliminer, peut importe les armes qu&rsquo;il emploie. (ce passage m&rsquo;a aussi bien amusé). D&rsquo;ailleurs chaque fois qu&rsquo;elle le tue, elle récite la même phrase : “I am Guan Yin, and Guan Yin has done this.” Effet garanti !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-02.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2998" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-02-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-02-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-02-680x455.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-02.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>La réalisation de Joe Carnahan est musclée, et on retrouve sa patte comme dans <em>The Grey</em> ou <em>The A-Team</em> (que je considère comme une des meilleures adaptations cinéma d&rsquo;une série des années 80 &#8211; L&rsquo;Agence tous risques).  Le montage est vraiment survolté, sous stéroïde, et les plans s&rsquo;enchainent en éliminant le superflu lorsqu&rsquo;il recommence une journée. Les scènes d&rsquo;action sont calibrées à la John Wick. On ne voit pas deux personnes qui se donnent 8 coups de poing sans être KO, ici, c&rsquo;est balle dans la tête ou tête coupée, et on n&rsquo;en parle plus. Mais Carnahan, même s&rsquo;il excelle dans l&rsquo;action, délivre aussi quelques séquences émotionnelles et touchantes qui s’intègrent parfaitement à son storytelling. La dimension science-fiction du film ne sert que de prétexte à cette pépite, et le pied de nez de la dernière scène en est la meilleure preuve (je le hais du coup !!!).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3000" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04-1024x683.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04-768x512.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04-680x455.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04-960x640.jpg 960w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>En résumé, j&rsquo;ai A-DO-RÉ <em>Boss Level</em>, c&rsquo;est du fun puissance mille, j&rsquo;ai vraiment pris un kiff à visionner ce film, peut-être parce que je m&rsquo;attendais à un autre nanar sur les boucles temporelles. Non, c&rsquo;est vraiment une production à part, à découvrir et qui ne laissera pas indifférent. En tout cas, c&rsquo;est l&rsquo;effet qu&rsquo;il m&rsquo;a fait. Cela faisait une éternité qu&rsquo;un film ne m&rsquo;avait pas emballé comme ça. Évidemment, je le recommande chaudement. 18/20 (si si !)</p>
<p><iframe loading="lazy" title="BOSS LEVEL Official Trailer (2021)" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/9mkiY-37OG4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>SPUTNIK</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oliver Krauq]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2020 21:11:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Sci-Fi]]></category>
		<category><![CDATA[Review film]]></category>
		<category><![CDATA[Science-fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Sputnik]]></category>
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					<description><![CDATA[(2020). En 1983, en pleine guerre froide, l&#8217;Union Soviétique récupère le cosmonaute Konstantin Veshnyakov, seul survivant d&#8217;une mission spatiale qui a mal tourné.  Il est placé à l&#8217;isolement pour évaluer son état mental et le soigner de son amnésie. Tatiana Klimova, psychologue remarquée pour ses manières et techniques controversées lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de sauver un patient,... <div class="link-more"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/sputnik/">Lire plus</a></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2808" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-204x300.jpg" alt="" width="204" height="300" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-204x300.jpg 204w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-698x1024.jpg 698w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-768x1127.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-1047x1536.jpg 1047w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-1395x2048.jpg 1395w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-scaled.jpg 1744w" sizes="auto, (max-width: 204px) 100vw, 204px" /></a>(2020). En 1983, en pleine guerre froide, l&rsquo;Union Soviétique récupère le cosmonaute Konstantin Veshnyakov, seul survivant d&rsquo;une mission spatiale qui a mal tourné.  Il est placé à l&rsquo;isolement pour évaluer son état mental et le soigner de son amnésie. Tatiana Klimova, psychologue remarquée pour ses manières et techniques controversées lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de sauver un patient, est amenée dans le complexe sécurisé où est gardé le « héros de la nation » pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Très vite, elle découvre que le cosmonaute a ramené avec lui un symbiote extraterrestre qui sort de son corps toutes les nuits.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-atterissage.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2802" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-atterissage-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-atterissage-300x169.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-atterissage-1024x576.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-atterissage-768x432.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-atterissage.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Ce film d&rsquo;horreur russe est une pure réussite. Bien que naviguant entre <em>Alien</em> et à moindre mesure <em>The Thing</em>, son originalité et son visuel en fait une production à part qui mérite vraiment la découverte. Tout d&rsquo;abord, l&rsquo;ambiance : pour son premier film Egor Abramenko s&rsquo;est amusé avec le passé de son pays et retranscrit la machine soviétique dans tout ce qu&rsquo;elle avait d&rsquo;efficace et de terrifiant. La froideur du complexe qui se veut être une sorte de zone 51 russe se combine avec celle des personnages. Par exemple, aucun d&rsquo;eux ne nous gratifie d&rsquo;un seul sourire, pendant tout le film. La photographie terne et la musique presque inexistante distillent un mélange de rigidité et d&rsquo;austérité. Mais lorsque la bande son se déchaîne enfin, sa tonitruance en fait l&rsquo;élément principale de la scène qu&rsquo;elle habille. Le montage en fait une utilisation très intelligente qui sert parfaitement le récit.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Personnages.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2807" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Personnages-300x125.jpg" alt="" width="300" height="125" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Personnages-300x125.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Personnages-1024x426.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Personnages-768x320.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Personnages-1536x640.jpg 1536w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Personnages.jpg 1777w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Les personnages sont calibrés afin de mettre en avant l&rsquo;élément « humain » dans la narration en opposition avec la créature, bien qu&rsquo;on en arrive assez vite à confondre les deux. Mon seul regret est l&rsquo;arc narratif superflu à propos du fils du cosmonaute (cela rallonge un poil le film pour atteindre les deux heures, quelques scènes inutiles à mon sens), le reste du storytelling suffisait pour pointer du doigt les dimensions sociales des personnages. On découvre constamment que chacun en sait plus qu&rsquo;il ne veut bien en dire, et les choix scénaristiques inattendus surprennent suffisamment pour que l&rsquo;histoire se démarque des étiquettes qu&rsquo;on a tendance à lui coller lors de la bande-annonce et la première partie du film.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-creature.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2809" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-creature-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-creature-300x169.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-creature.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>La créature est l&rsquo;autre réussite de cette production. Que ce soit son fonctionnement ou son originalité, on oscille constamment entre la terreur qu&rsquo;elle provoque, et l&#8217;empathie qu&rsquo;elle inspire. Visuellement, elle est juste superbe, et les CGI sont tellement impressionnants qu&rsquo;elle devient un personnage à part entière, sans jamais sortir le spectateur du film, au contraire, elle permet de plonger encore plus profondément dans le récit. Les passages gores sont plutôt suggérés subtilement, presque pudiquement, accentuant encore le ressenti que l&rsquo;on peut éprouver pour la créature, la compréhension de ses comportements et la compassion coupable qu&rsquo;elle suscite.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Oksana.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2806" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Oksana-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Oksana-300x300.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Oksana-1024x1024.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Oksana-150x150.jpg 150w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Oksana-768x768.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Oksana.jpg 1125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Les acteurs interprètent leurs personnages avec justesse. On reconnaitra Oksana Akinshina qui avait fait un incursion hollywoodienne dans <em>The Bourne Supremacy</em>. J&rsquo;ai visionné le film en version originale, je pense qu&rsquo;il faut le voir en russe afin de profiter complètement de leur jeu. En effet, le russe permet des subtilités différentes qui risqueraient d&rsquo;être immanquablement mal rendus dans un doublage français ou anglais.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-neutre-03.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2810" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-neutre-03-300x125.jpg" alt="" width="300" height="125" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-neutre-03-300x125.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-neutre-03.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>En conclusion, <em>Sputnik</em> est un film efficace dans son exécution, même si certains le trouvent un peu lent, ce qui est pourtant nécessaire pour appuyer l&rsquo;ambiance dont je parlais plus haut. Mais surtout, <em>Sputnik</em> fait partie des très rares productions qui continuent de me trotter dans la tête après le générique de fin, chose si peu courante dans notre société du tout jetable. Lorsqu&rsquo;un film me fait cet effet, je ne peux que le conseiller, chaudement ! Produit par Sony et initialement prévu en salles, il est puni comme de nombreuses productions à sortir directement en VOD (à cause du Covid), alors guettez vos plateformes de streaming et priez pour qu&rsquo;il y soit associé. C&rsquo;est un excellent film. à voir ! 17/20.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Sputnik - Official Trailer | HD | IFC Midnight" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/Qh-oOnZ2Di0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>BLOODSHOT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oliver Krauq]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 15:52:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sci-Fi]]></category>
		<category><![CDATA[Bloodshot]]></category>
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		<category><![CDATA[Vin Diesel]]></category>
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					<description><![CDATA[(2020). Ray Garrison est un soldat d&#8217;élite qui assiste à la mort de sa femme avant d&#8217;être lui-même tué. Il est ramené à la vie par une technologie expérimentale qui lui confère des pouvoirs de régénération et une superforce grâce à l&#8217;injection de nanites dans son sang. Fort de ses nouvelles habilités, il part à... <div class="link-more"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/bloodshot/">Lire plus</a></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Bloodshot-poster-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2674" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Bloodshot-poster-2-203x300.jpg" alt="" width="203" height="300" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Bloodshot-poster-2-203x300.jpg 203w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Bloodshot-poster-2-692x1024.jpg 692w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Bloodshot-poster-2-768x1136.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Bloodshot-poster-2-1038x1536.jpg 1038w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Bloodshot-poster-2.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 203px) 100vw, 203px" /></a>(2020). Ray Garrison est un soldat d&rsquo;élite qui assiste à la mort de sa femme avant d&rsquo;être lui-même tué. Il est ramené à la vie par une technologie expérimentale qui lui confère des pouvoirs de régénération et une superforce grâce à l&rsquo;injection de nanites dans son sang. Fort de ses nouvelles habilités, il part à la recherche de l&rsquo;homme qui a assassiné sa femme, mais se rend rapidement compte qu&rsquo;il est la marionnette de RST corporation qui contrôle son corps et son esprit. Il ne peut plus faire confiance à sa mémoire et doit redécouvrir qui il est&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Valiant-Comics.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2672" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Valiant-Comics-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Valiant-Comics-300x212.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Valiant-Comics.jpg 697w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Le film est sorti officiellement en salle le 13 mars et pour cause de Covid-19, est devenu disponible sur les plateformes de VOD et de streaming le 24 mars. Adapté d&rsquo;un comics que je n&rsquo;ai jamais lu, Bloodshot a pour ambition d&rsquo;être le premier personnage de Valiant Entertainement (extension de Valiant Comics), initiateur d&rsquo;un nouvel univers cinématique. Mais à ce jour, seul Marvel réussit avec succès dans le domaine, tandis que le Dark Universe a rapidement avorté avec The Mummy. DC ne cesse de se réinventer mais rame à s&rsquo;installer de façon cohérente. Une petite mention pour The Conjuring qui navigue dans un univers d&rsquo;horreur en faisant la jonction sur un bon nombre de productions. Mais revenons à Bloodshot.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/bloodshot-5e6b983a339ec.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2681" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/bloodshot-5e6b983a339ec-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/bloodshot-5e6b983a339ec-300x168.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/bloodshot-5e6b983a339ec.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>La bande-annonce m&rsquo;avait bien accroché et j&rsquo;avais hâte d&rsquo;en voir plus. La douche froide en a été d&rsquo;autant plus brutale. Bloodshot est simplement et tout bonnement ennuyeux. Le scénario est d&rsquo;un banal à pleurer, miné de trous et d&rsquo;incohérences, digne d&rsquo;un mauvais film de série B. On peut débrancher son cerveau, il n&rsquo;y a rien à réfléchir. Vin Diesel est égal à lui même, et ses talents d&rsquo;acteurs ne sont transcendés que lorsque l&rsquo;habillage nous fait oublier son jeu, comme dans les Riddick ou en moindre mesure les gros blockbusters d&rsquo;actions, les premiers Fast and Furious ou Triple X. Mais un film ne peut pas sans sortir s&rsquo;il doit reposer uniquement sur ses épaules.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/bloodshot-KT.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2676" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/bloodshot-KT-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/bloodshot-KT-300x300.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/bloodshot-KT-150x150.jpg 150w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/bloodshot-KT.jpg 648w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Tous les personnages sont des archétypes de caricatures, même Guy Pierce (dont on se demande ce qu&rsquo;il fout là) ne s&rsquo;en sort pas malgré ses efforts pour essayer de donner un peu de profondeur à son rôle. Les deux autres soldats sont sans intérêt et la superbe Eiza Gonzàlez hérite d&rsquo;un personnage relativement creux qu&rsquo;on aura vite oublié (il y avait pourtant du potentiel). Enfin l&rsquo;éternel nerd, spécialiste en informatique, moitié clown moitié génie, qui pour le coup est le seul qui mérite qu&rsquo;on s&rsquo;y attarde.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Bloodshot-action.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2675" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Bloodshot-action-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Bloodshot-action-300x169.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Bloodshot-action-1024x576.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Bloodshot-action-768x432.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Bloodshot-action-1536x864.jpg 1536w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/04/Bloodshot-action.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Restent les scènes d&rsquo;actions et les effets spéciaux, plutôt bien réalisés, même si là aussi il y a à redire. La première, dans le tunnel est trop longue. Plus ils tuent de soldats, plus il y en a, alors que le convoi en indiquait un nombre bien plus limité, mais par rapport à l&rsquo;ensemble, c&rsquo;est un détail négligeable de plus. La baston finale vaut le coup d’œil, avec quelques effets de caméra bien sentis et de bonnes idées, mais ne suffit pas à relever le niveau d&rsquo;ennui de Bloodshot, dont le nom n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs jamais prononcé une seule fois pendant le film. Si vous êtes bon public, visionnez-le sans grande attente, et si vous êtes exigeant, passez votre chemin. 9/20 (pour les effets spéciaux).</p>
<p><iframe loading="lazy" title="BLOODSHOT - Official Trailer (HD)" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/vOUVVDWdXbo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>ALIEN ANTHOLOGY</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oliver Krauq]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2019 07:21:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Sci-Fi]]></category>
		<category><![CDATA[Alien]]></category>
		<category><![CDATA[Alien Anthology]]></category>
		<category><![CDATA[Ridley Scott]]></category>
		<category><![CDATA[Youtube]]></category>
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					<description><![CDATA[Alien Anthology n&#8217;est pas un film mais une chaine Youtube. Pour les fans d&#8217;Alien, c&#8217;est une découverte indipensable. Cette chaine regroupe 6 courts métrages, réalisés pour célébrer le 40ème anniversaire de la franchise, d&#8217;une dizaine de minutes chacun, dans l&#8217;univers crée par Ridley Scott avec son premier film de 1979. Chaque production est une tranche... <div class="link-more"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/alien-anthology/">Lire plus</a></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Alien Anthology n&rsquo;est pas un film mais une <a href="https://www.youtube.com/channel/UC6u9M-seC6aVdOqvuo_HycQ">chaine Youtube</a>. Pour les fans d&rsquo;Alien, c&rsquo;est une découverte indipensable. Cette chaine regroupe 6 courts métrages, réalisés pour célébrer le 40ème anniversaire de la franchise, d&rsquo;une dizaine de minutes chacun, dans l&rsquo;univers crée par Ridley Scott avec son premier film de 1979. Chaque production est une tranche de vie qui reprends absolument tous les codes visuels, musicaux et sonores, le design des vaisseaux, des combinaisons spatiales, des appareils et outils, bref, vous ne serez pas dépaysé. A VOIR ABSOLUMENT !!!!!</p>
<p style="text-align: justify;">Je vous invite a visionner chacun de ces petits bijoux en plein écran, si possible sur un téléviseur !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">ALIEN : SPECIMEN</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Quand la botaniste Julie, de la « green house » sur la planète LV 492 reçoit des échantillons de sol qui contiennent un nouveau danger, elle peut compter sur sa chienne pour la défendre.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Alien: Specimen | Directed by Kelsey Taylor | ALIEN ANTHOLOGY" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/dYAHOZ_91A0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">ALIEN : HARVEST</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Quand le collecteur de plasma de la queue d&rsquo;une comète est endommagé et promis à entrer en collision avec elle, l&rsquo;équipage survivant tente de regagner un « escape pod ». Mais ils sont poursuivis par une créature. Le danger n&rsquo;est peut-être pas où on le croit !</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Alien: Harvest | Directed by Benjamin Howdeshell  | ALIEN ANTHOLOGY" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/Q0tIu7zvQcw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>ALIEN : ORE</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque les travailleurs de la colonie minière découvrent le cadavre d&rsquo;un des leurs, ilc comprennent rapidement qu&rsquo;ils n&rsquo;ont que deux choix. La fuite ou le combat afin de protéger leurs familles du danger qui rôde dans la mine !</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Alien: Ore | Written &amp; Directed by the Spear Sisters | ALIEN ANTHOLOGY" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/BUMsMaVhnQs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>ALIEN : CONTAINMENT</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Quatre survivants dans un vaisseau de sauvetage découvre qu&rsquo;un outbreak est à l&rsquo;origine de leur condition. Se soupçonnant les uns les autres pour savoir qui pourrait être infecter, l&rsquo;issue de leur situation semble compromise&#8230;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Alien: Containment | Written &amp; Directed by Chris Reading | ALIEN ANTHOLOGY" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/oputwvJRPz0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>ALIEN : NIGHT SHIFT</strong></span></p>
<p>Quand un « routier de l&rsquo;espace », disparu, est retrouvé désorienté et incohérent, ses collègues comprennent rapidement que le problème les dépasse&#8230;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Alien: Night Shift | Written &amp; Directed by Aidan Brezonick | ALIEN ANTHOLOGY" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/lZnDnK3YLsI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>ALIEN : ALONE</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Hope, un membre d&rsquo;équipage abandonné sur un vaisseau à la dérive essaie de survivre depuis une année. Lorsqu&rsquo;elle repère une cargaison dans un hangar sécurisé, elle va découvrir un nouveau compagnon&#8230;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Alien: Alone | Written &amp; Directed by Noah Miller | ALIEN ANTHOLOGY" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/ApNPbQxMFtk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>ALITA : BATTLE ANGEL</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oliver Krauq]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 12:06:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sci-Fi]]></category>
		<category><![CDATA[Alita]]></category>
		<category><![CDATA[Gunnm]]></category>
		<category><![CDATA[James Cameron]]></category>
		<category><![CDATA[Review film]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Rodriguez]]></category>
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					<description><![CDATA[(2019). Lorsqu&#8217;Alita se réveille sans aucun souvenir de qui elle est, dans un futur qu&#8217;elle ne reconnaît pas, elle est accueillie par Ido, un médecin qui comprend que derrière ce corps de cyborg abandonné, se cache une jeune femme au passé extraordinaire. Ce n&#8217;est que lorsque les forces dangereuses et corrompues qui gèrent la ville... <div class="link-more"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/alita-battle-angel/">Lire plus</a></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Poster-01.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2506" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Poster-01-203x300.jpg" alt="" width="203" height="300" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Poster-01-203x300.jpg 203w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Poster-01-768x1138.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Poster-01-691x1024.jpg 691w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Poster-01.jpg 1382w" sizes="auto, (max-width: 203px) 100vw, 203px" /></a>(2019). Lorsqu&rsquo;Alita se réveille sans aucun souvenir de qui elle est, dans un futur qu&rsquo;elle ne reconnaît pas, elle est accueillie par Ido, un médecin qui comprend que derrière ce corps de cyborg abandonné, se cache une jeune femme au passé extraordinaire. Ce n&rsquo;est que lorsque les forces dangereuses et corrompues qui gèrent la ville d&rsquo;Iron City se lancent à sa poursuite qu&rsquo;Alita découvre la clé de son passé &#8211; elle a des capacités de combat uniques, que ceux qui détiennent le pouvoir veulent absolument maîtriser. Si elle réussit à leur échapper, elle pourrait sauver ses amis, sa famille, et le monde qu&rsquo;elle a appris à aimer.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Gunmm.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2503" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Gunmm-300x217.jpg" alt="" width="300" height="217" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Gunmm-300x217.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Gunmm-768x555.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Gunmm-1024x739.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Gunmm.jpg 1400w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Adapté du manga Gunnm de Yukito Kishiro paru en 1990, ce film est en développement par James Cameron depuis 2003. Mais trop pris par <em>Avatar</em> et ses nombreuses suites (que nous attendons toujours), le bébé a été refilé à Robert Rodriguez a qui l&rsquo;on doit quelques blockbusters intéressants comme <em>From dusk till dawn</em>, <em>Sin City</em> ou encore les excellents <em>Machete</em>. Avec un budget de 200M de $ et des effets spéciaux assurés par Weta (la boite néo-zélandaise qui s&rsquo;est fait connaître avec <em>The Lord of the Ring</em>), <em>Alita</em> est un réussite visuelle époustouflante. Mon dernier enchantement visuel de ce niveau date de <a href="https://reviews.oliverkrauq.com/ready-player-one/"><em>Ready Player One</em></a>. Alors que n&rsquo;importe quel film est une expérience dans une salle Imax, la 3D n&rsquo;est pas toujours un plus, mais pour Alita, le 3D est presque indispensable, elle rehausse encore la qualité des scènes, surtout de combats, en y associant une netteté incroyable. Le film vaut le déplacement rien que pour cette qualité graphique ! Surtout&#8230; en fait&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Iron-City.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2505" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Iron-City-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Iron-City-300x169.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Iron-City.jpg 640w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Je suis beaucoup plus partagé en ce qui concerne le scénario. Le background, grâce au matériau d&rsquo;origine, est riche et solide mais son utilisation en est pour partie ratée. La ville d&rsquo;Iron City est censée être une ville sale et très moche, malfamée et violente en permanence, en opposition avec la cité céleste de Zelam. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pour cette raison que les protagonistes ne rêvent que d&rsquo;une chose, atteindre les cieux, ce nirvana inaccessible où la vie est douce et sécurisée. Dans <em>Alita</em>, Iron city est dépeinte comme un endroit vraiment agréable à vivre, les scènes de balade, de shopping (chocolat) etc&#8230; la rendent sympathique, on aurait presque envie d&rsquo;y vivre. Du coup, il est incompréhensible et illogique de risquer tout pour rejoindre Zelam, on ne croit pas une seconde à la motivation des personnages.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-et-Hugo.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2511" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-et-Hugo-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-et-Hugo-300x225.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-et-Hugo-768x576.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-et-Hugo.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>En parlant des personnages, là aussi, je suis déçu par leur développement. Alita est invincible, aucune fois elle est en danger, nous ne sommes donc jamais impliqués émotionnellement par les risques qu&rsquo;elle prend. Les vilains sont tous faibles, que ce soit les combattants ou les « pensants » comme Vector (interprété par l&rsquo;excellent Mahershala Ali qui a fait un bien meilleur choix de rôle avec <em>Green Book</em> ^^). Et la seule fois où Alita est en difficulté face à un Grewishka, le résultat est téléphoné : on sait qu&rsquo;il va falloir trouver une pirouette scénaristique pour que le docteur Ido accepte de la greffer à l&rsquo;armure super sophistiquée qu&rsquo;elle a récupéré. Là encore, aucune inquiétude pour le personnage.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Ido.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2504" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Ido-300x145.jpg" alt="" width="300" height="145" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Ido-300x145.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Ido-768x370.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-Ido.jpg 830w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Les autres protagonistes sont relativement creux ou mal développés. Chiren (jouée par Jennifer Connelly) change d&rsquo;avis quand à son allégeance, en un claquement de doigt et un regard sur la scène qui se déroule dans l&rsquo;église, alors qu&rsquo;à aucun moment, on a pu déceler un quelconque combat intérieur sur ses doutes. J&rsquo;aurai vraiment aimé un peu plus de ce personnage. La relation entre Hugo et Alita est d&rsquo;une niaiserie excessive. Le meilleur personnage, le mieux construit et le plus crédible est à mon sens le docteur Ido, interprété par Christoph Waltz. Si seulement les autres personnages avaient été soigné et de cette qualité, cela aurait palier la faiblesse du scénario. Il faut aussi féliciter Rosa Salazar pour son travail de motion capture, elle se hisse au niveau du maître incontesté dans le domaine : Andy Serkis. J&rsquo;ai été bluffé par la retranscription en CGI de son interprétation.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-last.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2514" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-last-300x166.jpg" alt="" width="300" height="166" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-last-300x166.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-last-768x424.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-last-1024x565.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2019/02/Alita-last.jpg 1450w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Alita</em> m&rsquo;a fait l&rsquo;effet d&rsquo;un bon repas en préparation, où le mélange des odeurs est prometteur, où on attends la dégustation avec impatience, alors que celle-ci ne vient jamais. J&rsquo;ai attendu jusqu&rsquo;à la fin que le film démarre <strong>vraiment</strong>, mais en vain. Même la conclusion a un gout amer, une sorte de pied de nez fait au spectateur pour encore le mettre en bouche avec une suite incontournable, si on est sage. Bref, mes attentes étaient peut-être trop hautes et ma déception en a été que plus grande, mais le film ne tient qu&rsquo;à la prouesse technique des CGI, des scènes d&rsquo;actions à la chorégraphie parfaite et à la qualité de l&rsquo;image et de la 3D. Le même scénario, les mêmes personnages, mais avec un budget moindre et donc sans les effets spéciaux extraordinaires dont bénéficie <em>Alita</em> aurait été considéré comme un nanar digne de SyFy channel.  13/20 pour le travail de Weta, uniquement.</p>
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		<title>SOLO : A STARWARS STORY</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oliver Krauq]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 May 2018 07:36:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[(2018). Il y a longtemps, dans une galaxie très lointaine&#8230; Han, orphelin qui essaie de survivre sur la planète Corellia en compagnie de sa promise Qi&#8217;ra, s&#8217;échappe de sa condition et s&#8217;enrôle malgré lui dans les forces de l&#8217;Empire, afin de devenir le meilleur pilote de la galaxie. Initié à la contrebande par Beckett, au... <div class="link-more"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/solo-a-starwars-story/">Lire plus</a></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-poster-02.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2343" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-poster-02-210x300.jpg" alt="" width="210" height="300" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-poster-02-210x300.jpg 210w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-poster-02.jpg 480w" sizes="auto, (max-width: 210px) 100vw, 210px" /></a>(2018). Il y a longtemps, dans une galaxie très lointaine&#8230; Han, orphelin qui essaie de survivre sur la planète Corellia en compagnie de sa promise Qi&rsquo;ra, s&rsquo;échappe de sa condition et s&rsquo;enrôle malgré lui dans les forces de l&rsquo;Empire, afin de devenir le meilleur pilote de la galaxie. Initié à la contrebande par Beckett, au service de Dryden Vos, Han Solo va faire la connaissance de son futur copilote et ami Chewbacca et croiser la route de l&rsquo;escroc Lando Calrissian.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-01.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2336" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-01-300x170.jpg" alt="" width="300" height="170" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-01-300x170.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-01-768x434.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-01-1024x579.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-01.jpg 1260w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Après <em>Rogue One : A Starwars Story</em>, voici le second film des studios Disney qui a décidé d&rsquo;exploiter au mieux la franchise acquise à grands renforts de dollar.  Alors que les deux réalisateurs  Phil Lord et Chris Miller se sont fait virer au bout de cinq mois de tournage, c&rsquo;est Ron Howard qui prends en main le film. Tout comme pour <a href="https://reviews.oliverkrauq.com/justice-league/"><em>Justice League</em></a>, ce changement de réalisateur se ressent malheureusement à l&rsquo;écran. Alors que <em>Rogue One</em> est un succès incontestable, Solo est bien plus mitigé, même s&rsquo;il reste un bon film.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-02.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2337" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-02-300x120.jpg" alt="" width="300" height="120" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-02-300x120.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-02-768x307.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-02.jpg 1003w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Tout d&rsquo;abord, il n&rsquo;y a que peu de place à la surprise, l&rsquo;histoire du personnage est connue. Le principal intérêt est « comment » la mythologie de la jeunesse du personnage va être décrite, au détriment du suspens. Par exemple, nous savons depuis toujours que Han Solo a gagné le <em>Millenium Falcon</em> lors d&rsquo;une partie de cartes contre Lando Calrissian ou qu&rsquo;il va se rendre célèbre en réalisant son « Kessel run in 12 parsecs » (désolé, je ne sais pas comment cela est traduit en français). Par conséquence, à aucun moment il n&rsquo;est possible de vibrer pour le personnage, d&rsquo;avoir peur pour sa vie ou d&rsquo;être surpris là où <em>Rogue One</em> présentait des protagonistes inconnus quand tout pouvait arriver (et tout arrive).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-03.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2338" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-03-300x177.jpg" alt="" width="300" height="177" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-03-300x177.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-03-680x404.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-03.jpg 686w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Alden Ehrenreich est assez convaincant dans le rôle de Solo, il a eu l&rsquo;intelligence de ne pas copier Harrisson Ford mais simplement d&rsquo;adapter le personnage. Même si j&rsquo;avoue avoir eu des difficultés lors de la première partie du film, la magie finie par opérer. D&rsquo;ailleurs, il endosse complètement le rôle lors de sa prise du poste de pilotage du <em>Falcon</em> et que le thème musical de John Williams intervient simultanément. Je doute que cela soit une coïncidence. Les second rôles sont très bien construit et très convaincant. Woody Harrelson campe Beckett, sorte de mentor contrebandier pour Han Solo, et Donald Glover incarne Lando. Les deux sont probants et l&rsquo;ajout de dernière minute du personnage interprété par Paul Bettany lors des reshoot de Ron Howard en fait un vrai méchant charismatique. Vraiment très réussi.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-04.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2339" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-04-300x194.jpg" alt="" width="300" height="194" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-04-300x194.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-04.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Le seul bémol au casting est Emilia Clarke (que les fans de <em>Game of Thrones</em> connaissent mieux sous le nom de Daenerys Targaryen). Elle n&rsquo;arrivera jamais à mettre de la profondeur dans l&rsquo;interprétation de son personnage Qi&rsquo;ra (et non Kira ^^), censé être troublé, troublante, et ne sachant pas à qui va son allégeance. L&rsquo;impression qu&rsquo;elle s&rsquo;est contentée de suivre le script sans rien y mettre dedans est flagrante, jusqu&rsquo;à sa dernière communication inattendue : j&rsquo;ai peur que cela soulève des questions que personne ne soupçonnait et qui risquent de rester sans réponses. N&rsquo;est pas Marvel qui veut pour ce genre de scène et ce qui en résulte !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-05.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2340" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-05-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-05-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-05-768x512.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-05-1024x683.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-05-680x455.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-05-960x640.jpg 960w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-05.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>La mise en place de la relation d&rsquo;amitié entre Solo et Chewbacca est par contre une réussite totale. On y croit dès le début et l&rsquo;attachement affectif que nous leur connaissons dans les trilogies prends ici ses racines. Une petite explication sur comment Han a appris à parler le wookie aurait peut-être été nécessaire mais peu importe, l&rsquo;évolution de leur relation est fluide et convaincante. Un autre point positif est qu&rsquo;il n&rsquo;est pas obligatoire d&rsquo;avoir une connaissance pointue du lore de Starwars pour apprécier cette histoire. Mais cela ne suffit malheureusement pas à sauver le film d&rsquo;une déception certaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-06.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2341" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-06-300x148.jpg" alt="" width="300" height="148" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-06-300x148.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/05/Solo-06.jpg 700w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Pour conclure, après <a href="https://reviews.oliverkrauq.com/starwars-the-last-jedi/"><em>The Last Jedi</em></a> et <em>Rogue One</em>, ce film sur la jeunesse de Han Solo semble bien plate pour les raisons que j&rsquo;ai évoqué au-dessus. Cela reste cependant un bon divertissement avec des scènes très réussies, comme l&rsquo;attaque du train. les CGI sont soignés, la bande-son et à la hauteur (avec quelques rappels bien connus pour les fans). Je conseillerai quand même d&rsquo;aller le voir sur grand écran. 14/20.</p>
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		<title>THE ORVILLE (S01E08 &#8211; Into The Fold)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oliver Krauq]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Apr 2018 11:38:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sci-Fi]]></category>
		<category><![CDATA[Into the fold]]></category>
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		<category><![CDATA[Seth MacFarlane]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Dr Finn emmène ses deux enfants sur une planète récréative, en compagnie d&#8217;Isaac qui veut saisir l&#8217;opportunité d&#8217;étudier les comportements familiaux. Une anomalie spatiale projette la navette à 1000 années lumières, dans des territoires inexplorés. Forcés à atterrir sur une planète inconnue, la navette se brise en deux, séparant la mère de ses deux... <div class="link-more"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/the-orville-s01e08-into-the-fold/">Lire plus</a></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: georgia, palatino, serif;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-01.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2235" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-01-300x168.png" alt="" width="300" height="168" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-01-300x168.png 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-01-768x429.png 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-01-1024x572.png 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-01.png 1025w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Le Dr Finn emmène ses deux enfants sur une planète récréative, en compagnie d&rsquo;Isaac qui veut saisir l&rsquo;opportunité d&rsquo;étudier les comportements familiaux. Une anomalie spatiale projette la navette à 1000 années lumières, dans des territoires inexplorés. Forcés à atterrir sur une planète inconnue, la navette se brise en deux, séparant la mère de ses deux enfants, laissés avec Isaac. Les habitants, hostiles, tentent alors d&rsquo;attaquer les trois rescapés tandis que Finn est capturée par un renégat qui la recueille pour la « protéger ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: georgia, palatino, serif;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-04.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2238" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-04-300x169.png" alt="" width="300" height="169" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-04-300x169.png 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-04-768x432.png 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-04-1024x576.png 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-04.png 1025w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Le premier épisode de la saison où je me suis ennuyé. Un sujet classique, traité de façon classique, sans grande imagination. Il est difficile de s&rsquo;inquiéter pour des personnages dans ce genre de situation, on sait que tout rentrera dans l&rsquo;ordre à la fin. Par contre, il faut saluer l&rsquo;écriture concrète des deux enfants qui, enfin, réagissent comme tels, là où dans la plupart des séries ce n&rsquo;est pas le cas. Pour continuer les comparaisons avec Star Trek, Jake ou Nog sont trop aseptisés et adultes pour être réalistes. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: georgia, palatino, serif;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-02.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2236" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-02-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-02-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-02.jpg 595w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>J&rsquo;avoue ne pas avoir été à l&rsquo;aise avec cet épisode. Je n&rsquo;aime pas trop le personnage du docteur, mais sa réaction vis à vis de son « ravisseur » qui ne souhaitait que la préserver des dangers de la planète, alors qu&rsquo;elle aurait pu facilement faire autrement n&rsquo;est pas des plus crédibles, pour un personnage dont la profession est de sauver des vies à tout prix, et surtout en faisant la moral à ses enfants à la fin sur le fait qu&rsquo;il est mal de tuer quelqu&rsquo;un. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: georgia, palatino, serif;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-03.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2237" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-03-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-03-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-03-768x512.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-03-1024x683.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-03.jpg 1080w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-03-680x455.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2018/04/Into-The-Fold-03-960x640.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Second épisode d&rsquo;affilée où Ed et Gordon ne sont pas de la partie, limitant cette fois grandement les traits d&rsquo;humour, ce qui ne manque pas. Mais je pense que c&rsquo;est le plus mauvais épisode de cette première saison alors que <em>The Orville</em> est officiellement renouvelé pour une seconde la même semaine. Épisode réalisé par Brannon Braga que je ne ferai pas l&rsquo;affront de présenter aux trekkies. 5/10, pas mieux.</span></p>
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