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	<title>Science-fiction &#8211; Les Reviews d&#039;Oliver KrauQ</title>
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		<title>BOSS LEVEL</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oliver Krauq]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 21:56:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sci-Fi]]></category>
		<category><![CDATA[Boss Level]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-scaled.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-3004" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-203x300.jpg" alt="" width="203" height="300" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-203x300.jpg 203w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-691x1024.jpg 691w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-768x1138.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-1037x1536.jpg 1037w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-1382x2048.jpg 1382w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-poster-02-scaled.jpg 1728w" sizes="(max-width: 203px) 100vw, 203px" /></a>(2020). Un officier des forces spéciales à la retraite est pris au piège dans une boucle temporelle interminable le jour de sa mort.</p>
<p style="text-align: justify;">Ok, le plot est simpliste. J&rsquo;ai immédiatement pensé à <em>Groundhog Day</em> ou <a href="https://reviews.oliverkrauq.com/happy-death-day-2u/"><em>Happy Deathday</em></a> plus récemment. Mais le trailer survolté m&rsquo;a décidé et&#8230; j&rsquo;ai bien fait. Boss Level est le genre de film qui vous attrape et ne vous lâche plus. J&rsquo;ai même attendu la fin du générique après la dernière image, en espérant une scène post-credit. Dès les premières secondes, je savais que cette production serait un peu différente et ceci s&rsquo;est confirmé à mesure que le scénario très intelligent déroulait. C&rsquo;est l&rsquo;histoire de Roy (Frank Grillo, 55 ans avec un physique détonnant) qui se réveille chaque matin alors qu&rsquo;un tueur à gages tente de l&#8217;embrocher avec un coupe coupe, puis un hélicoptere apparait avec un mitrailleur qui arrose tout son appartement.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-05.jpg"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3001" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-05-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-05-300x169.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-05-768x433.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-05.jpg 975w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Il nous parle en voix-off, expliquant chaque point de sa nouvelle vie, où il meurt chaque fois, à cause d&rsquo;un groupe de tueur à gages à ses trousses. Il se réveille à nouveau et le même scénario recommence, il essaie juste de vivre un peu plus longtemps le lendemain, sans comprendre pourquoi sa vie est devenue cet enfer. Mais là où le scénario est vraiment bien ficelé, c&rsquo;est que nous découvrons en même temps que lui pourquoi il est dans cette situation, avec des indices chaque fois surprenants qui lui permettent de comprendre petit à petit ce qu&rsquo;il doit faire. Frank Grillo habite le rôle (il a d&rsquo;ailleurs produit le film aussi) et on sent bien qu&rsquo;il a été taillé à sa mesure. Il semble s&rsquo;amuser comme un fou dans le rôle de Roy et cela s&rsquo;en ressent à l&rsquo;écran.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03.jpg"><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2999" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03-1024x683.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03-768x512.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03-680x455.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03-960x640.jpg 960w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-03.jpg 1200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>L&rsquo;humour noir est omni présente et j&rsquo;avoue avoir éclaté de rire quelque fois tellement ce film possède un ton différent. Il m&rsquo;a fait pensé à <em>Crank</em> par moment. Ce ne sont pas des gags téléphonés mais des situations dues à sa boucle temporelle qui provoquent des scènes cocasses, survoltées par sa voix-off qui commentent en permanence ce qui se passe. Mais ne vous y trompez pas, l&rsquo;histoire n&rsquo;est pas négligée, et le scénario est vraiment bien amené pour faire avancer l&rsquo;intrigue, principalement grâce à son fils et à ses flashback avec son ex-femme, la journée précédant celle dans laquelle il est bloqué. Roy ne cherche pas à s&rsquo;améliorer comme Bill Murray, mais fonctionne plus sous l&rsquo;angle du jeu vidéo oú chaque mort le raméne au début et il essaie de passer le niveau suivant. D&rsquo;ailleurs, on suit les tentatives qui s&rsquo;inscrivent de temps en temps à l&rsquo;écran après ses morts.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2997" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-1024x683.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-768x512.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-1536x1024.jpg 1536w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-2048x1365.jpg 2048w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-680x455.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-01-960x640.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Pour reprendre la métaphore des jeux vidéos et même si les autres personnages ressemblent plus à des PNJ (personnages non joueurs) lorsque lui est le joueur, la distribution est de qualité. Même si Frank Grillo mange presque toute la présence à l&rsquo;écran, ne laissant que peu de place aux autres. Son ex-femme est interprétée par l&rsquo;excellente Naomi Watts qui devient de plus en plus belle en prenant de l&rsquo;âge, le « boss » est incarné par Mel Gibson qui nous délivre ici une prestation digne des plus grands mégalos contre qui James Bond se bat dans les productions avec Sean Connery et Roger Moore. On dirait même que Mel Gibson caricature en exagérant&#8230; Mel Gibson. Son bras droit, assassin bien sûr, est aussi caricatural quand dans les 007. Et enfin, un passage avec Michelle Yeoh, experte en combat d&rsquo;épée, présentée dès le début en cette qualité. Sans grande surprise, elle entrainera Roy plus tard pour passer la chinoise tueuse qu&rsquo;il n&rsquo;arrive pas à éliminer, peut importe les armes qu&rsquo;il emploie. (ce passage m&rsquo;a aussi bien amusé). D&rsquo;ailleurs chaque fois qu&rsquo;elle le tue, elle récite la même phrase : “I am Guan Yin, and Guan Yin has done this.” Effet garanti !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-02.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2998" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-02-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-02-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-02-680x455.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-02.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>La réalisation de Joe Carnahan est musclée, et on retrouve sa patte comme dans <em>The Grey</em> ou <em>The A-Team</em> (que je considère comme une des meilleures adaptations cinéma d&rsquo;une série des années 80 &#8211; L&rsquo;Agence tous risques).  Le montage est vraiment survolté, sous stéroïde, et les plans s&rsquo;enchainent en éliminant le superflu lorsqu&rsquo;il recommence une journée. Les scènes d&rsquo;action sont calibrées à la John Wick. On ne voit pas deux personnes qui se donnent 8 coups de poing sans être KO, ici, c&rsquo;est balle dans la tête ou tête coupée, et on n&rsquo;en parle plus. Mais Carnahan, même s&rsquo;il excelle dans l&rsquo;action, délivre aussi quelques séquences émotionnelles et touchantes qui s’intègrent parfaitement à son storytelling. La dimension science-fiction du film ne sert que de prétexte à cette pépite, et le pied de nez de la dernière scène en est la meilleure preuve (je le hais du coup !!!).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3000" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04-300x200.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04-1024x683.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04-768x512.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04-680x455.jpg 680w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04-960x640.jpg 960w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2021/03/Boss-Level-04.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>En résumé, j&rsquo;ai A-DO-RÉ <em>Boss Level</em>, c&rsquo;est du fun puissance mille, j&rsquo;ai vraiment pris un kiff à visionner ce film, peut-être parce que je m&rsquo;attendais à un autre nanar sur les boucles temporelles. Non, c&rsquo;est vraiment une production à part, à découvrir et qui ne laissera pas indifférent. En tout cas, c&rsquo;est l&rsquo;effet qu&rsquo;il m&rsquo;a fait. Cela faisait une éternité qu&rsquo;un film ne m&rsquo;avait pas emballé comme ça. Évidemment, je le recommande chaudement. 18/20 (si si !)</p>
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<p>&nbsp;</p>
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		<title>SPUTNIK</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oliver Krauq]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2020 21:11:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Horreur]]></category>
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					<description><![CDATA[(2020). En 1983, en pleine guerre froide, l&#8217;Union Soviétique récupère le cosmonaute Konstantin Veshnyakov, seul survivant d&#8217;une mission spatiale qui a mal tourné.  Il est placé à l&#8217;isolement pour évaluer son état mental et le soigner de son amnésie. Tatiana Klimova, psychologue remarquée pour ses manières et techniques controversées lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de sauver un patient,... <div class="link-more"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/sputnik/">Lire plus</a></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2808" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-204x300.jpg" alt="" width="204" height="300" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-204x300.jpg 204w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-698x1024.jpg 698w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-768x1127.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-1047x1536.jpg 1047w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-1395x2048.jpg 1395w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-poster-01-scaled.jpg 1744w" sizes="auto, (max-width: 204px) 100vw, 204px" /></a>(2020). En 1983, en pleine guerre froide, l&rsquo;Union Soviétique récupère le cosmonaute Konstantin Veshnyakov, seul survivant d&rsquo;une mission spatiale qui a mal tourné.  Il est placé à l&rsquo;isolement pour évaluer son état mental et le soigner de son amnésie. Tatiana Klimova, psychologue remarquée pour ses manières et techniques controversées lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de sauver un patient, est amenée dans le complexe sécurisé où est gardé le « héros de la nation » pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Très vite, elle découvre que le cosmonaute a ramené avec lui un symbiote extraterrestre qui sort de son corps toutes les nuits.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-atterissage.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2802" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-atterissage-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-atterissage-300x169.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-atterissage-1024x576.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-atterissage-768x432.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-atterissage.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Ce film d&rsquo;horreur russe est une pure réussite. Bien que naviguant entre <em>Alien</em> et à moindre mesure <em>The Thing</em>, son originalité et son visuel en fait une production à part qui mérite vraiment la découverte. Tout d&rsquo;abord, l&rsquo;ambiance : pour son premier film Egor Abramenko s&rsquo;est amusé avec le passé de son pays et retranscrit la machine soviétique dans tout ce qu&rsquo;elle avait d&rsquo;efficace et de terrifiant. La froideur du complexe qui se veut être une sorte de zone 51 russe se combine avec celle des personnages. Par exemple, aucun d&rsquo;eux ne nous gratifie d&rsquo;un seul sourire, pendant tout le film. La photographie terne et la musique presque inexistante distillent un mélange de rigidité et d&rsquo;austérité. Mais lorsque la bande son se déchaîne enfin, sa tonitruance en fait l&rsquo;élément principale de la scène qu&rsquo;elle habille. Le montage en fait une utilisation très intelligente qui sert parfaitement le récit.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Personnages.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2807" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Personnages-300x125.jpg" alt="" width="300" height="125" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Personnages-300x125.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Personnages-1024x426.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Personnages-768x320.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Personnages-1536x640.jpg 1536w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Personnages.jpg 1777w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Les personnages sont calibrés afin de mettre en avant l&rsquo;élément « humain » dans la narration en opposition avec la créature, bien qu&rsquo;on en arrive assez vite à confondre les deux. Mon seul regret est l&rsquo;arc narratif superflu à propos du fils du cosmonaute (cela rallonge un poil le film pour atteindre les deux heures, quelques scènes inutiles à mon sens), le reste du storytelling suffisait pour pointer du doigt les dimensions sociales des personnages. On découvre constamment que chacun en sait plus qu&rsquo;il ne veut bien en dire, et les choix scénaristiques inattendus surprennent suffisamment pour que l&rsquo;histoire se démarque des étiquettes qu&rsquo;on a tendance à lui coller lors de la bande-annonce et la première partie du film.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-creature.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2809" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-creature-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-creature-300x169.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-creature.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>La créature est l&rsquo;autre réussite de cette production. Que ce soit son fonctionnement ou son originalité, on oscille constamment entre la terreur qu&rsquo;elle provoque, et l&#8217;empathie qu&rsquo;elle inspire. Visuellement, elle est juste superbe, et les CGI sont tellement impressionnants qu&rsquo;elle devient un personnage à part entière, sans jamais sortir le spectateur du film, au contraire, elle permet de plonger encore plus profondément dans le récit. Les passages gores sont plutôt suggérés subtilement, presque pudiquement, accentuant encore le ressenti que l&rsquo;on peut éprouver pour la créature, la compréhension de ses comportements et la compassion coupable qu&rsquo;elle suscite.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Oksana.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-2806" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Oksana-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Oksana-300x300.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Oksana-1024x1024.jpg 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Oksana-150x150.jpg 150w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Oksana-768x768.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-Oksana.jpg 1125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Les acteurs interprètent leurs personnages avec justesse. On reconnaitra Oksana Akinshina qui avait fait un incursion hollywoodienne dans <em>The Bourne Supremacy</em>. J&rsquo;ai visionné le film en version originale, je pense qu&rsquo;il faut le voir en russe afin de profiter complètement de leur jeu. En effet, le russe permet des subtilités différentes qui risqueraient d&rsquo;être immanquablement mal rendus dans un doublage français ou anglais.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-neutre-03.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2810" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-neutre-03-300x125.jpg" alt="" width="300" height="125" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-neutre-03-300x125.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2020/08/Sputnik-neutre-03.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>En conclusion, <em>Sputnik</em> est un film efficace dans son exécution, même si certains le trouvent un peu lent, ce qui est pourtant nécessaire pour appuyer l&rsquo;ambiance dont je parlais plus haut. Mais surtout, <em>Sputnik</em> fait partie des très rares productions qui continuent de me trotter dans la tête après le générique de fin, chose si peu courante dans notre société du tout jetable. Lorsqu&rsquo;un film me fait cet effet, je ne peux que le conseiller, chaudement ! Produit par Sony et initialement prévu en salles, il est puni comme de nombreuses productions à sortir directement en VOD (à cause du Covid), alors guettez vos plateformes de streaming et priez pour qu&rsquo;il y soit associé. C&rsquo;est un excellent film. à voir ! 17/20.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Sputnik - Official Trailer | HD | IFC Midnight" width="1000" height="563" src="https://www.youtube.com/embed/Qh-oOnZ2Di0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>BLADE RUNNER 2049</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Oliver Krauq]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 23:29:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sci-Fi]]></category>
		<category><![CDATA[Blade runner 2049]]></category>
		<category><![CDATA[Harisson Ford]]></category>
		<category><![CDATA[Ryan Gosling]]></category>
		<category><![CDATA[Science-fiction]]></category>
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					<description><![CDATA[(2017). Trente ans après les événements du premier film, un nouveau Blade Runner, l&#8217;officier K de la police de Los Angeles déterre un secret enfoui depuis des années qui risque de plonger ce qu&#8217;il reste de la société dans le chaos. Ses découvertes l’amène à rechercher Rick Deckard, ancien blade runner, disparu depuis près de... <div class="link-more"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/blade-runner-2049/">Lire plus</a></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 12pt;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-poster.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-1850" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-poster-203x300.jpg" alt="" width="203" height="300" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-poster-203x300.jpg 203w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-poster.jpg 648w" sizes="auto, (max-width: 203px) 100vw, 203px" /></a><span style="font-size: 14pt;">(2017). Trente ans après les événements du premier film, un nouveau <em>Blade Runner</em>, l&rsquo;officier K de la police de Los Angeles déterre un secret enfoui depuis des années qui risque de plonger ce qu&rsquo;il reste de la société dans le chaos. Ses découvertes l’amène à rechercher Rick Deckard, ancien blade runner, disparu depuis près de trente ans.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 12pt;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-01.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-1847" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-01-300x126.png" alt="" width="300" height="126" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-01-300x126.png 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-01-768x321.png 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-01-1024x428.png 1024w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-01.png 1434w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><span style="font-size: 14pt;">Il est dit qu&rsquo;il n&rsquo;est pas nécessaire d&rsquo;avoir vu le premier pour cette suite, cependant, je pense le contraire, pour deux raisons. La première est que vous aurez une meilleure compréhension du monde et des subtilités qui font la jonction entre les deux films, 2049 est une suite directe de celui sorti en 1982, même s&rsquo;il se déroule 30 années plus tard. La seconde : pourquoi diable aller voir la suite d&rsquo;un des plus grands chef d’œuvre, ever, de la science-fiction si vous n&rsquo;avez jamais pris le temps d&rsquo;aller voir l&rsquo;original ? sérieusement ? bon&#8230; Enfin, je vous invite à visionner les trois courts métrages sortis ces dernières semaines et qui font la jonction entre les deux films. Ce n&rsquo;est pas une obligation non plus mais je trouve que cela prépare bien à 2049. Voici les liens : <a href="https://www.youtube.com/watch?v=rrZk9sSgRyQ" target="_blank" rel="noopener">Black Out 2022</a> (celui-ci est un anime),   <a href="https://www.youtube.com/watch?v=UgsS3nhRRzQ" target="_blank" rel="noopener">2036 : Nexus Dawn</a>, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=aZ9Os8cP_gg" target="_blank" rel="noopener">2048 : Nowhere to run</a>.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 12pt;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-04.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-1851" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-04-300x125.jpg" alt="" width="300" height="125" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-04-300x125.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-04-768x321.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-04.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><span style="font-size: 14pt;">L&rsquo;univers et sa cohérence sont parfaitement respectés. On se retrouve vraiment dans le Los Angeles du futur où il n&rsquo;y a jamais de soleil, où il ne fait d&rsquo;ailleurs presque jamais jour, où il est pleut presque en permanence et où la surpopulation s&rsquo;est accrue. San Diego est même devenu la décharge de la Californie, quelle tristesse. La réalisation de Denis Villeneuve est impeccable, il a su capté l&rsquo;essence même du premier opus et la photographie est superbe, je n&rsquo;ai franchement pas été déçu. la musique également est un acteur du film. Je l&rsquo;ai vu dans une salle IMAX, et ils ne mentent pas quand ils expliquent qu&rsquo;avec IMAX : « ne regardez pas un film, faites-en parti ».</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 12pt;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-02.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-1848" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-02-300x120.jpg" alt="" width="300" height="120" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-02-300x120.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-02-768x307.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-02.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><span style="font-size: 14pt;">Ce qui m&rsquo;a vraiment scotché et qui me fait encore me poser des questions bien après la sortie de la salle reste la dimension philosophique soulevée à de nombreux niveaux. L&rsquo;agent K, interprété par Ryan Gosling (qui m&rsquo;a réconcilié avec l&rsquo;acteur dont je ne suis pas un grand fan) est un blade runner. Il chasse les répliquants de modèles anciens, afin de les mettre hors service. Il est lui-même un répliquant. L&rsquo;action d&rsquo;éliminer un de ses congénères se dit « retirer un répliquant » (et non tuer, exécuter ou tout autre terme du genre). L&rsquo;agent K est alors pris de questionnement quand il doit retirer un répliquant qui est « né » et n&rsquo;a pas été fabriqué. A-t-on une âme lorsque nous naissons, même si nous ne sommes pas humain ? cela fait-il de lui un assassin ou au contraire quelqu&rsquo;un de plus humain ? sommes-nous humain par nos actions ou notre nature ? beaucoup de questions qui viennent suite au film. Encore plus fort, j&rsquo;ai trouvé la relation amoureuse de l&rsquo;agent K et de l&rsquo;intelligence artificielle extrêmement beau (la performance de Ana de Armas dans le rôle de Joi est à saluer), comment deux machines (au final) peuvent être connectées au point de vouloir se sacrifier l&rsquo;un pour l&rsquo;autre. Je crois même que c&rsquo;est l&rsquo;histoire qui m&rsquo;a le plus touché dans le film.</span> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 12pt;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-05.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-1853" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-05-300x157.jpg" alt="" width="300" height="157" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-05-300x157.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-05-768x402.jpg 768w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-05.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><span style="font-size: 14pt;">Je tiens aussi a signaler l’interprétation de Robin Wright, je trouve que cette femme est un modèle de beauté naturelle (si ce n&rsquo;est pas le cas, bravo le chirurgien ^^) qui m&rsquo;avait déjà époustouflé dans <em>Wonder Woman</em> et qui là encore mérite qu&rsquo;on la cite, tout comme Dave Bautista, quelle dommage que son rôle soit si court, il démontre qu&rsquo;il est un vrai acteur capable de jouer autre chose que Drax dans <em>Gardians of the Galaxy</em>. C&rsquo;est lui le personnage principal du troisième court métrage dont je parlais plus haut dans la review.</span><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 12pt;"><a href="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-03.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-1849" src="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-03-300x174.jpg" alt="" width="300" height="174" srcset="https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-03-300x174.jpg 300w, https://reviews.oliverkrauq.com/wp-content/uploads/2017/10/Blade-Runner-2049-03.jpg 480w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><span style="font-size: 14pt;">J&rsquo;ai quand même noté quelques points négatifs. Déjà Harisson Ford&#8230; j&rsquo;adore cet acteur, mais là, il est temps qu&rsquo;il arrête. Certains vieillissent bien, les Schwazenegger et Stalone portent parfaitement leurs 70 ans, mais c&rsquo;est bien moins le cas de Ford. J&rsquo;ai aussi trouvé que 2h45 était un peu trop long, beaucoup de scènes sont superflues et auraient eu leur place sur la version longue du blu-ray. Déçu encore par Jared Leto, on en fait un peu des caisses avec chacun de ses rôles. Après le joker de <em>Suicide Squad</em> et son buzz abusé alors qu&rsquo;il n&rsquo;avait que quelques scènes, il recommence avec <em>Blade Runner 2049</em> où il a été annoncé à grands renforts d&rsquo;articles un peu partout qu&rsquo;il a tourné toutes ses scènes avec des lentilles qui le rendaient aveugle pour coller parfaitement avec le rôle de Wallace, alors qu&rsquo;il passe 10 mn à l&rsquo;écran en étant assis sans bouger la plupart du temps&#8230; je suis un peu perplexe. Bon, ces points négatifs n’entachent pas la qualité indéniable du film qu&rsquo;il faut aller voir, même s&rsquo;il est en dessous du chef d’œuvre original. 7.5/10.</span></span></p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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